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Samba Sisters Touch
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Les très créatives sœurs Anne-Marie et Véronique, à l'origine de Samba Sisters Touch, nous livrent ici plein de bonnes idées et de belles inspirations à coup de DIY bien pensés. Elles partagent bon nombre d'astuces et de conseils avisés, au travers de ce qu'elles appellent « La Sisters Touch ». Jamais l’une sans l’autre, elles forment une belle équipe, avec une vraie complicité créative.

15 Comments

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    Bonjour les filles, c’est suite à un article sur votre blog, paru dans le journal les Dépêches de Brazzaville, que je suis arrivé sur votre site. Merci pour cet article si complet et édifiant sur les sapeurs congolais. Je suis congolais de la diaspora, et donc un peu sapeur aussi. Vous m’avez fait voyager dans mon pays d’origine et votre description de la joute vestimentaire dite aussi “la boude” est parfaitement expliquée. Je me suis régalé en lisant cet article si bien illustré, encore merci, votre site ira loin, je vous le dit sincèrement. Excellente journée.

    • Samba Sisters Touch
      Samba Sisters Touch Reply

      Hello Gabriel ! Ton commentaire nous prouve qu’on a atteint notre objectif, et si on a pu te faire voyager via cet article, c’est que du bonheur pour nous. Merci pour ton commentaire et d’être passé par ici 🙂

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    Coucou les filles, super article complet sur les sapeurs du congo. Un vrai travail d’investigation 😍 J’ignorais que les femmes comptaient aussi dans ce mouvement. Bravo ! pour le sapeur écologiste. J’en ai appris beaucoup plus sur ce mouvement qui n’est finalement pas qu’une affaire de vêtements. Merci les filles grâce à vous je mourrais moins bête 😃😃

    • Samba Sisters Touch
      Samba Sisters Touch Reply

      Coucou Juliette ! Heureuses que l’article t’ai plu. En effet les femmes aussi font partie de ce mouvement, mais ce sont les hommes qui sont très souvent mis en avant. En partant du principe qu’on apprend tous les jours, nous mourront donc tous moins bêtes alors 🙂

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    Wouahhh quel article!!!! En voilà une présentation super complète et très intéressante sur les sapeurs. En ce qui me concerne, je les ai plutôt rencontrés à Paris ( Strasbourg St denis, château rouge, etc) mais pour moi le roi de la sape était Papa Wemba (rip). Merci pour cet article où j’apprends que la sape en papier est en chemin 😉

    • Samba Sisters Touch
      Samba Sisters Touch Reply

      Tu as raison Malorie ! Papa WEMBA (Paix à son âme) a porté très haut les couleurs de la SAPE. Mais le mouvement de la SAPE existait bien avant, surtout au Congo Brazzaville.

      Au Congo Kinshasa d’où était originaire Papa WEMBA, le port du costume à l’occidental était interdit dans les années 70 par MOBUTU, qui prônait une politique dite “d’authenticité”. Il voyait dans le costume, une soumission à la culture coloniale. Ce dernier fut remplacé par un vêtement appelé “ABACOST” (traduire à bas le costume), longtemps porté par la gente masculine congolaise.

      C’est seulement courant les années 90 que cette interdiction fût levée, laissant ainsi la possibilité au Congolais de Kinshasa de s’habiller comme ils le souhaitaient.

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    Merci pour cet article super complet. Cela m’a permis d’en savoir beaucoup plus sur les sapeurs que finalement je ne connaissais pas du tout! Le travail de recherche que vous avez fait est parfait! Digne d’un reportage!

    • Samba Sisters Touch
      Samba Sisters Touch Reply

      Merci Raïssa pour ce gentil commentaire ! Tu n’es pas la seule ma belle, certains ont entendu parler des Sapeurs que très récemment, grâce à la chanson “Sapé Comme Jamais” de maître Gims. Au Congo la SAPE, fait partie intégrante de notre culture. A bientôt 😉

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    Cc,
    Waou, merci pour cet article super complet. J’avoue que je pensais que la “sapologie” c’était juste une histoire d’hommes. En tout cas, j’adore la joie de vivre des sapeurs, à chaque fois que j’en croise un, il m’arrache un sourire.
    Bisous

    • Samba Sisters Touch
      Samba Sisters Touch Reply

      Coucou Krol ! Heureuses que l’article t’ait plu. Les femmes aussi font parties du mouvement, mais elles ne sont pas nombreuses malheureusement.
      Tu as raison, les Sapeurs ont une joie communicative. A présent, quand tu en croiseras un, il n’aura plus de secret pour toi 😉 bisous et à bientôt

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    Michel JEan Reply

    Bonjour Mmes., un immense Bravo pour cette belle image que vous apportez sur les sapeurs qui vivent une belle passion tout en ayant de faibles moyens et, mais faut le redire, beaucoup de goût pour tous. Sur Paname, je précise, qu’il en reste encore beaucoup qui manifestent autant de ferveur, de gentillesse et qui sont réellement des gens très intéressants avec qui c’est toujours un plaisir que de (se) lier d’amitié. Bye . Mich.

    • Samba Sisters Touch
      Samba Sisters Touch Reply

      Merci Michel, pour votre commentaire 😀

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    Bonjour les filles,

    Je vous remercie pour cet article ancien mais au demeurant très instructif jusque dans les commentaires. J’avais vaguement entendu parler des sapeurs cependant j’ignorais tout de leur origine, de leurs codes ou de l’existence de femmes parmi eux. Votre article aborde de nombreux aspects du sujet et me donne matière à réflexion. Il est dommage que l’abacost ne soit pas mentionné dans le corps de l’article néanmoins vous l’évoquez dans les commentaires
    Je vous félicite également pour la qualité de votre écriture et espère que vous continuerez d’alimenter votre blog de contributions d’aussi bonne facture.
    Ludé

    • Samba Sisters Touch
      Samba Sisters Touch Reply

      Hello Ludé,

      Merci pour ton commentaire et ton retour par rapport à cet article. En effet, il date un peu, mais toute contribution est la bienvenue.

      Pour te répondre, l’Abacost n’a pas été mentionné dans le corps du texte car nous étions plus focalisées sur l’origine de la SAPE au Congo Brazzaville dans les années coloniales et non de la SAPE du Congo Kinshasa qui débute avec la disparition de Mobutu dans les années 90, et la levée d’interdiction du port du costume-cravate de 1972-1990. Les Zaïrois devaient porter l’Abacost, un genre de veston au col dit Mao.

      Dans les faits l’Abacost (abréviation de “A Bas le Costume”) était un symbole vestimentaire anticapitalisme. Pour la petite anecdote, certains congolais de Kinshasa appelés Zaïrois sous Mobutu, profitaient de leur voyage au Congo Brazzaville pour avoir le bonheur de porter un costume-cravate sans être inquiétés.

      Ceci dit, tu nous donnes là une idée d’article à exploiter. Parler du mouvement de la SAPE au Congo Kinshasa. Merci ! 🙂

      Belle journée,

      Les Sisters

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